Mesures de souffle à Obernai le 23/11/2013

 

Tout d'abord un grand merci à tous les participants de la mesure du souffle à Obernai, opération menée dans le cadre de la Journée Mondiale de la BPCO, et qui n'a pas été un franc succès!

 

La tabacologue, qui devait nous faire un topo sur la manière d'aborder les fumeurs  s'est fait remplacer au pied levé par Mme Renée Mourlam, l'infirmière.

  

 Par ailleurs, il y avait peu de clients au Leclerc (fin de mois difficile ou concurrence de Molsheim ?)

 

 Nous n'avons réalisé que 80 mesures du souffle pour une moyenne de 120-150 clients habituellement!

 

Mais il y a quand même eu un certain nombre de personnes, confiées à Renée, qui étaient intéressées par les centres de sevrage tabagique. Si ça pouvait en inciter l'un ou l'autre à arrêter, nous n'aurons pas perdu notre temps!

 

Question : devons-nous nous équiper d’ un appareil permettant de mesurer le CO², sachant qu’ une personne avec un résultat de souffle normal, avait un taux de CO² alarmant ? Et que, dans ce cas, notre « diagnostic » était erroné…

 

 

Nous avons profité de cette occasion pour mettre en pratique les informations du Dr Galichet, pneumologue.

 En effet, le 9 novembre 2013, nous l’ avions rencontré à l’ hôpital du Neuenberg à Ingwiller, pour une formation sur  les mesures de souffle.

 

Etaient présents, Marie-Rose, Cécile, Elisabeth, Joêlle, Marie-Jeanne et Arsène.

 Il apparaît que le peak flow qui sert à mesurer le débit de pointe ne permet pas de diagnostiquer, voire même de soupçonner une BPCO.

 

Nous avons donc utilisé des Neo6, sur lesquels nous avons ajouté l’ embout du peak-flow surmonté des embouts cartons traditionnels.

 La diversité des interprétations est telle qu’ une seule réponse peut être donnée aux patients : si le VEMS/VEM6 (fourni par le Neo6) est supérieur à 70%, considérez le patient comme étant sans problème.

 A l’ inverse, si ce rapport est inférieur à 70%, il convient de l’ orienter vers une démarche de soins.